Empreinte carbone alimentaire : qu’est-ce que c’est ?

Beaucoup de discussions s’articulent aujourd’hui autour de la thématique de l’empreinte carbone. Nous produisons tous les jours de grosses quantités de dioxyde de carbone (CO2). L’impact de la production de ce gaz affecte la santé des populations et également l’environnement dans son état général. Si vous ne maîtrisez pas le concept d’empreinte carbone, cet article vous livre de précieux détails sur l’empreinte carbone en général puis l’empreinte carbone alimentaire en particulier.

En quoi consiste le concept d’empreinte carbone ?

Le terme « empreinte carbone » désigne la quantité de carbone produite lors d’une activité humaine. Le dictionnaire de l’environnement va plus loin en définissant l’empreinte carbone comme la mesure du volume de dioxyde de carbone produit par une combustion d’énergie fossile lors d’une activité humaine.

Autrement dit, lorsqu’on parle de l’empreinte carbone d’une activité humaine, il s’agit d’une mesure. De celle des productions de gaz à effet de serre qui ont une source anthropienne. Le terme « empreinte carbone » est employé à cause du dioxyde de carbone. Ce dernier constitue l'élément principal (gaz) responsable du réchauffement climatique ayant comme source les gaz à effet de serre.

En moyenne, un ménage français produit jusqu’à 16 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) chaque année. L’empreinte carbone est particulièrement influencée d’une part par les facteurs de production des intrants en rapport avec l’activité humaine concernée. D’autre part, elle dépend des facteurs de production associés aux sources énergétiques utilisées. La quantité de CO2 émise varie selon chaque activité humaine ou usage.

Qu’en est-il de l’empreinte carbone alimentaire ?

Quand on parle d’empreinte carbone alimentaire, il s’agit de la quantité de dioxyde de carbone produite pendant la consommation des divers aliments. Ainsi, une étude a attesté que chaque aliment libère une quantité précise de CO2. Par exemple, la consommation d’un kilo de bœuf produirait 26,6 kg de CO2, le fromage 8,55 kg puis le poisson 3,4 kg.

Une étude a également démontré que l’alimentation est responsable à près de 25 % de l’émission de l’empreinte carbone en France. Aussi, la production agricole est la cause de l’émission de plus de la moitié du méthane et du protoxyde d’azote. Voyons donc les différents facteurs qui pourraient influencer l’empreinte carbone alimentaire.

Les différents éléments qui influent sur l’impact carbone d’un produit alimentaire

Comme énoncé précédemment la production agricole est le plus gros poste de production de carbone. Tous les détails de la production agricole, de la graine à la sortie du lieu de production, influencent l’empreinte carbone alimentaire. De même, le transport des ingrédients qui servent à la production via les différents moyens de déplacement. Entre autres, il y a les camions, bateaux, avions occasionne une grande émission de dioxyde de carbone.

Il en est de même au niveau du stockage et de l’emballage des produits finis issus de la production agricole. Il s’agit surtout là des produits alimentaires qui doivent subir des transformations industrielles. La conservation de ces produits se fait en général par des modes de stockage diversifiés tels que le surgelé, le gelé ou encore le réfrigéré. Les emballages, quelles que soient leurs formes, influent aussi sur l’empreinte carbone. C’est principalement le cas des emballages de chocolat bio, des confitures en pot, les boîtes de pois chiches ou thon.

Comment réduire son empreinte carbone alimentaire ?

Avant tout, il faut commencer par changer les habitudes alimentaires en limitant les gaspillages et la surconsommation. Il faut donc désormais opter pour la consommation d’aliments faibles en C02. Par exemple, consommez des végétaux bruts ou peu industrialisés tels que les fruits, les légumes, les soupes, les purs jus… Optez également pour des produits tels que l’œuf, les sauces, les farines et les pâtes. Il faut aussi réduire la consommation des produits à fort contenu animal surtout les viandes rouges brutes (vache, bœuf, mouton, porc).

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